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The Science Behind Motivation

motivationFebruary 24, 2025Fabien

6h du matin. Votre main hésite entre « snooze » et « arrêter ». Dans votre cortex préfrontal, une guerre éclate : « Dormir » vs « S'entraîner ». La motivation n’est pas une vertu magique – c’est un processus neurochimique codé depuis l’âge des cavernes. Et la bonne nouvelle ? On peut le pirater.

Dopamine, norepinephrine : les dealers légaux de votre énergie

Votre cerveau a un dealer interne : le système mésolimbique. Quand vous imaginez réussir un défi sportif, il active des circuits neuronaux impliqués dans la motivation et l'exécution des actions. Une méta-analyse publiée dans Psychology of Sport and Exercise (2018) montre que la visualisation mentale améliore les performances fonctionnelles et favorise la récupération après une a connexion entre le mental et l’action.

Le piège

Ce shoot chimique s’épuise vite. Solution ? Les neuroscientifiques recommandent de :

  • Découper les grands objectifs en mini-récompenses (ex : 1 épisode de série Netflix après 30min de HIIT).

  • Stimuler la noradrénaline via des défis inattendus (nouveau circuit running, musique à BPM aléatoire).

(Astuce MBC : des posters qui boostent votre motivation et potentiellement la production de dopamine !)

Motivation intrinsèque vs extrinsèque : le duel des siècles

La psychologie sportive distingue deux moteurs :

  • Interne (« Je m’entraîne car j’adore me dépasser ») → Durabilité ++
  • Externe (« Je veux des likes sur mes photos de progression ») → Crash assuré

Une étude choc de l’Université de Rochester (2009) révèle : les athlètes guidés par des récompenses externes abandonnent 3x plus vite en cas de blessure ou de plateau.

L’arme secrète

La « théorie de l’autodétermination » prouve qu’on renforce la motivation interne via :

  • L’autonomie (choisir son programme)
  • Le sentiment de compétence (suivre ses progrès avec un carnet)
  • La relation (s’entraîner avec un partenaire aligné)

Le dark side de la motivation : pourquoi vous « craquez » à 17h

Saviez-vous que votre volonté est une ressource limitée ? Le concept de « fatigue décisionnelle » (Steel, 2010). Votre cerveau a besoin de tromper son « système d’alerte ».

L’effet Tetris

Visualiser quotidiennement vos objectifs (via vision board ou appli) recâble le striatum ventral

Le pouvoir du « Si-Alors »

Des recherches en psychologie sociale montrent que planifier « SI [obstacle], ALORS [action] » (ex : « Si je pense à sécher l’entraînement, alors j’enfile mes baskets sans réfléchir ») augmente l’adhésion de 200%.

(La tasse Workout et résultat vous donne un coup de boost tous les matins !)

Cas pratique : comment Nike, Apple et les Navy SEALs exploitent vos circuits cérébraux

  • Nike : Le slogan « Just Do It » active le cortex cingulaire antérieur – zone du passage à l’action.

  • Apple Watch : Les cercles d’activité exploitent l’« aversion à la perte » (dégoût de « casser » une sLs : Leur mantra « 40% Rule » (« Quand ton cerveau dit stop, tu n’es qu’à 40% de ta capacité ») stimule le locus coeruleus, générateur de noradrénaline.

Votre cerveau vous ment : le phénomène du « dopamine detox »

La surstimulation moderne (réseaux sociaux, notifications) crée une tolérance à la dopamine. Résultat ? Votre séance de sport semble moins « gratifiante » qu’un scroll TikTok. La solution vient des travaux du Dr Anna Lembke (Stanford) :

  • Jeûne digital 1h avant/après l’entraînement
  • Variable rewards : Alternez récompenses imprévisibles (ex : session outdoor surprise)

Et si la clé était… de moins penser ?

Les IRM de méditants experts révèlent un secret : moins le cortex préfrontal (siège de la rumination) est actif, plus le noyau accumbens (centre de motivation) s’allume. Traduction ? Trop réfléchir tue l’action.

3 astuces validées en décider (calme l’amygdale, siège de la peur).
  • Tenir un objet transitionnel (ex : bracelet MBC « Action Now ») pour ancrer un réflexe physique.
  • La méthode WOOP (Wish, Outcome, Obstacle, Plan), 63% plus efficace que les affirmations positives selon Gabriele Oettingen (NYU).
  • Et vous, quel circuit cérébral allez-vous hacker en premier ?

    Qui aurait cru qu’un

    #neuroscience#dopamine#motivation#cerveau